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Alexandre James Anderson : Publié le dimanche 12 mai 2013 01:15
C’est comme cette boisson que je bois chaque soir comme si
cette faim n’avait plus d’espoir. Je me complais dans le dérisoire, absurde est
ce boudoir. Une encre, une plume et mon clavier. On y est et on y revient
souvent. Ecrire sous le poids et de l’enclume qui l’écume au bec nous allonge
et nous assagit. De cette noire main moite, je salis mon crayon pour préserver
ma feuille…
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Alexandre James Anderson : Publié le dimanche 12 mai 2013 00:25
Les amis d’aujourd’hui seront-ils ceux de demain ?
Les plus vaillants m’épaulent au quotidien. J’essaye d’éviter
les jaloux mais les garde dans mon périmètre. Les envieux, vicieux et autres faux amis ne font pas
long feu, alors je ne me retourne pas lorsque j’en perds en chemin…Philosophie
d’une vie non aboutie, avec mes amis je ris et me dispute. À eux je me confis, auprès d’eux je ne me sens pas
trahi par l’hypocrisie et si je failli et bien qu’il en soit ainsi… |
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Alexandre James Anderson: Publié le samedi 11 mai 2013 23:50
Dis et vis des choses dont je n’ai que peu de souvenirs. Réglisse,
analyse, valise, Lise, âne, champêtre, équestre, tombeau fumant, Memphis ?
Marcher au pas et boire la coupe du trépas, danser jusqu'à ce
que faim s’en suive, gueule de boîte.
Réglisse, analyse ? Un peu de « tize »,
beaucoup de « tize », roofies ? Ou autres bêtises ? C’est juste
pour la rime, il faut que je me brosse les dents, j’ai envie de dîner. |
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Rodrigue Tia: Publié le mardi 5 mars 2013 05:12
Bonjour à tous,
Vous vous êtes procuré le livre "Au fond du regard " de Didier Gréard
et nous vous en remercions... A présent vous êtes invités à discuter, partager et donner votre avis
sur le livre, à cette occasion vous
pourrez échanger en direct avec l’auteur.
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Rodrigue Tia : Publié le vendredi 4 janvier 2013 00:45
Bonjour à tous,
Vous vous êtes procuré le livre "Pierre au pays des mots " de Karen Le Luron avec les illustrations de Maud Auvrignon et nous vous en remercions... A présent vous êtes invités à discuter, partager et donner votre avis sur le livre "Pierre au pays des mots " à cette occasion vous pourrez échanger en direct avec l' auteure et l'illustratrice :-)
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Alexandre James Anderson: Publié le vendredi 19 octobre 2012 06:49
Vivre aux aboies avec cette sensation de faire les mauvais
choix, les mauvaises rencontres.
Cette sensation qui vous fait faire les choses à la dernière
minute et qui vous fait penser que la pluie vous déteste, que votre chien vous
adore depuis que vous songez à le balancer à la S.P.A. Cette sensation qui vous rend plus fort, plus créatif, vulnérable
et un peu plus con.
Ce dégoût, ce mépris pour l’autre bienfaisant, cette
banalité du temps quasi-non extensible. |
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Rodrigue Tia: Publié le vendredi 19 octobre 2012 05:47
Bonjour à tous,
Vous êtes nombreux à avoir acheté le livre "À la conquête de sa mère " de F-M Pailler et nous vous en remercions... A présent vous êtes invités à discuter, partager et donner votre avis sur le livre "À la conquête de sa mère" à cette occasion vous pourrez échanger en direct avec l' auteur :-)
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F-M Pailler & Nicolle Pailler: Publié le dimanche 9 septembre 2012 12:14
(Rêverie, peinture de Nicolle Pailler & texte de F-M Pailler)
Seul,
seul, face à cette immense mer Qui
emmène mes rêves au loin, Seul,
seul, sur ce quai de misère, J’attends
un bateau qui accostera…Demain.
F-M Pailler
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F-M Pailler & Nicolle Pailler: Publié le dimanche 9 septembre 2012 12:08
(Mathilde et son cheval, peinture de Nicolle Pailler & texte de F-M Pailler)
Mon
cheval est mon ami, mon compagnon, mon confident, Celui
vers qui je vais, quand tout va mal, et que plus personne ne m’écoute, Celui
qui me conduit dans la lande bretonne sans que jamais je ne doute, Qu’il
me ramènera aux « Ecuries du bout du Monde », fidèlement.
Lorsque
le soir après une journée passée ensemble, je le conduis à l’écurie, C’est
en boitillant, oreilles dressées, larmes plein les yeux, qu’il hennit, |
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F-M Pailler & Nicolle Pailler: Publié le dimanche 9 septembre 2012 11:57
(Libre, peinture de Nicolle Pailler & texte de F-M Pailler)
Les
montagnes sont sa liberté, sa réalité. Elle
est si légère qu’elle s’envolerait, Elle
est si libre qu’elle en danserait, Toute
de bleu vêtue face à cette immensité.
F-M Pailler
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